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L'amour est une perpétuelle souffrance...

L'amour est une perpétuelle souffrance...
Je me disais que le mieux serait peut-être de ne plus jamais aimer. Pouvoir tout effacer, oublier les promesses, recracher ce poison au goût de trahison. Combien de jours faudrait-il, cette fois encore, pour cicatriser? Surtout, ne pas penser maintenant aux week-ends à venir. Réapprendre à contrôler les battements de son c½ur quand on croit voir l'autre au détour d'un carrefour. Ne pas baisser les yeux parce qu'un couple s'embrasse sur un banc devant vous. Et ne plus jamais, jamais attendre que le téléphone sonne. S'empêcher d'imaginer la vie de celle qu'on a aimée. Par pitié, ne pas la voir lorsqu'on ferme les yeux, ne pas penser à ses journées. Hurler que l'on est en colère, qu'on vous a trompé. J'en ai passé des journée comme ça, des journées a me torturer. . .Mais qu'es que je pouvais y faire cette fille je l'ai trop aimé. . .

Dans ce train qui me mène doucement vers toi,
J'écoute ta voix suave qui guide mes pas,
Je suis la boussole de ton coeur qui bat
Pour me jeter avec désir dans tes bras. . .

Je vole sans peur vers ce bonheur inouï,
Vers cette douce passion qui m'a envahie,
Laissant loin derrière moi mes pires ennuis,
Te retrouver enfin, est mon seul soucis. . .


Les heures défilent, je me rapproche avec joie,
De ton corps, de ta peau que je n'oublie pas,
J'imagine les mille éclats de nos ébats,
Les tendres caresses sur ce doux matelas. . .

Je vole sans aucune crainte vers ton beau pays,
Vers l'amour et ses pêchés exquis,
Laissant loin derrière moi ma mélancolie,
Rêvant à un amour lumineux de magie. . .


Plus le temps passe plus le désir s'accroît.
Mon petit coeur face à toi ne fera pas le poids,
Mais sur ta peau je graverai de mes doigts,
Le feu puissant qui brûle au fond de moi. . .

Je vole vers toi, l'ange qui illumine ma vie,
Je vole vers ton beau visage qui me sourit,
Je veux te faire connaître ce Paradis
Où l'amour se conjugue avec alchimie. . .


Viens te blottir au creux de mon âme,
Ma douce, ma dulcinée, ma frêle mais si belle femme. . .
Je m'en irais graver à l'encre de mon amour,
Que tu es après la nuit, le plus beau des jours. . .
Te dire que la laideur du monde meurt,
Quand en ces heures,
Tu viens me montrer que l'amour est canaille,
Saupoudré d'émotions enfantines avant les fiançailles. . .
Je suis égaré dans mon esprit,
Divaguant entre ce que je croyais m'être interdit,
Et que pourtant, je vis grâce à toi, ma tendre...
Il est des mondes où les déchirures ne seront jamais à apprendre. . .
Tu es lumineuse,
Comme la lune, si heureuse
D'éclairer notre couche alors que tes mains
Déclinent la sensualité à s'enivrer sans fin. . .

Au début, on ose à peine
A la fin, on s'en fout
Entre temps, on ne dit rien
On s'enlace puis on se lasse de tout. . .


# Posté le vendredi 12 décembre 2008 06:52

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:55

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