Tous les jours sont des adieux. . .

"Peut être que j'ai jamais mérité mieux, ça doit être écrit quelque part, je sais pas où, y en a qui sont fait pour vivre en rigolant, moi j'ai jamais passé un seul jour de ma vie sans me faire avoir.
Tout ce qu'on m'a promis j'y ai toujours cru mais j'ai jamais réussi a rien ni a servir a quelque chose, ni a compter pour quelqu'un, ni être heureux, ni même vraiment malheureux parce que sûrement qu'on doit être malheureux quand on a perdu quelque chose mais j'ai jamais rien eu à moi a part mon manque de pot. . ."



Notre rencontre:

Le jeune homme attendait, le corps en impatience
Planté au bout du quai, le c½ur plein d'espérance.
Longtemps qu'il en rêvait de ce jour merveilleux
Où elle arriverait et le rendrait heureux.

Il avait tout pensé, les mots qu'il allait dire
Elle lui sourirait, il rendrait ce sourire.
Il ouvrirait les bras et lui tendrait les mains
Allongerait le pas pour réduire le chemin.


Il piaffait, trépignait, et faisait les cent pas
Il craignait que la guigne encore cette fois
Vienne mettre un obstacle en travers de sa route.
Le voir était spectacle ne laissant aucun doute.

Cent fois dans ses pensées il se passait le film
quand elle arriverait, elle serait sublime!
Il plongerait entier au fond de son regard
pour l'heure était inquiet, car le train en retard.


Il ne raisonnait plus, se posait des questions
si elle ne venait plus, n'avait pris son wagon.
Soudain ce hall de gare qu'il avait tant aimé
lui paraissait bizarre, hostile, gris, sans gaité.

Et tout seul il pestait contre les cheminots
soudain il détestait le train et les locos
Il voyait tout en gris, sa gorge se serrait
Il retenait un cri qui le libérerais.


Et puis le haut-parleur et le grand bruit des freins
sonore avertisseur qui l'annonçait enfin.
Il se mit à bouillir, là il ne tenait plus
Commença à courir, le train n'arrêtait plus.

Le temps lui parut long, comme il était fébrile
il répétait son nom, la cherchait dans la file.
Soudain il l'aperçut, le sourire sur les lèvres
il s'immobilisa, sentant monter la fièvre.


Mais en quelques instants, ils furent réunis
par un baiser brûlant, la serra contre lui.
Un doux feu consumait le c½ur de ces deux êtres
qui bientôt fileraient pour s'aimer et peut-être,

Que dans leur nid d'amour, portés par la passion,
Feront serment toujours qu'alors ils s'aimeront.
Des promesses scellées avec mille baisers
Dans ces instants sacrés pleins de sincérité.


Je voudrais retrouver les mots
Qui te filaient des frissons dans le dos
Je t'aime encore parfois
mais j'ai plus le coeur à ça
Je t'aime encore parfois
Mais j'ai plus le coeur qui bat. . .
Ta vie a t elle un sens aujourd'hui? je ne sais?
Tout ce silence au fond me ronge les sens
Mais tout ce qui compte maintenant pour moi tu sais
C'est tuer le temps pour oublier ton absence...

Je t'aime.

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 19:33

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:55

Et ce rendre compte qu'on est seul à m'aimer...

Et ce rendre compte qu'on est seul à m'aimer...
Les vagues ont effacé ton visage,
Peu à peu, tes pas se sont perdus sur le sable,
J'ai nagé jusqu'au rivage,
Dans le ressac d'un océan instable,
J'ai fouillé le paysage,
Sans succès,
Les traces de ton passage,
Se sont évaporées,
Comme une larme qui a coulé,
Disparaît au soleil,
Comme un avion passé,
Dans le ciel,
J'en espère encore te trouver,
A suivre une ombre sur un sentier,
A poursuivre des indices de toi,
Qui, sans doute, n'existent pas,
J'en espère encore,
Un souffle à ma fenêtre,
L'espoir de t'y voir apparaître,
Jamais ne s'endort,
Comme une cigarette,
Qui se fume dans ma tête,
Sans se consumer,
Comme un cendrier mort,
Vidé de mégots écrasés,
J'en espère encore,
Le temps qui devrait soulager,
Qui ne sait plus que peser,
L'espoir qui bouffe mes entrailles,
Sans répit, dans la bataille,
A chaque jour, son lendemain,
Et le temps n'y fait rien,
Comme un pansement,
Qui refuserait de s'arracher,
Empêche une plaie,
De cicatriser,
Je ne sais plus espérer,
Et je ne sais pas désespérer,
Je t'espère en vain,

Reviens...




« Ça fait mal de vivre sans toi »
Ces mots sont à mon c½ur scellé
Le couteau qui l'a transpercé
J'entends ces mots
Comme un aveugle effleure sa vie
J'entends ces mots comme un blessé groggy
C'est comme un coup de couteau
Dans mes chairs meurtries.

C'est si dur
De vivre sans toi
Des sourires aux amis qui demandent
Si tout va bien pour moi
J'ai mal à chaque respiration
De savoir l'air qui traverse tes poumons
Des rires aux garçons qui s'inquiètent
De savoir si je vais bien
J'ai l'amour obsolète
Et l'envie de rien
C'est si dur
De penser à toi
Ces souvenirs qui lacèrent mes pensées
Ces images qui me sont nausées
Je me sens suicidé
C'est si dur
De penser à toi
Qu'il pleut du matin jusqu'au soir
Qu'il pleut du réveil jusque tard
Qu'il pleut de mes joues jusqu'à mon cou
C'est si dur
De penser à toi...

C'est si dur
Et je n'y arrive pas
....A pardonner ton absence
A vivre ton indifférence...

« Ça fait mal de vivre sans toi »
J'entends ces mots
C'est comme le triste vol d'un écho
A l'oreille d'un idiot qui n'aimait que toi


« Ça fait mal de vivre sans toi »
Et je n'entends plus le son d'aucune voix.



# Posté le lundi 27 octobre 2008 18:16

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:55

Au revoir, à jamais.

Au revoir, à jamais.
J'ai balayé mes champs de peine...
Je suis guéri de l'amour qui me coupait les veines...
Mes désirs privés, mon abri secret éphémère...
J'ai enfin ouvert la porte de mes paupières...

Endormi de cette peur d'aimer à nouveau...
Il est temps de donner à mon c½ur son tempo...
Semer de nouvelles graines à l'amour...
Secouer la poussière du haut de ma tour...


Plus de doute, plus de voile à mes yeux...
Libérer mes ailes remises d'un pas mélodieux...
Chanter, soupirer, dire que l'espoir fait vivre...
Au royaume de l'amour, partir même ivre...

Accorder les fausses notes de mes pensées...
Jeter les vieilles pages de mes solitudes insensées..
Ouvrir la porte du désert de mon c½ur..
Rallumer la flamme vive de mon intérieur...


Je suis enfin prêt à gommer le gris du passé...
Marcher sans tomber, avancer de l'autre côté...
Vibrer, me brûler à mes futures lèvres...
Me donner enfin à un « toi, nous »jusqu'à la fièvre...

Au 36,quai des amoureux,
Je suis des hommes le plus heureux.
C'est au bord de la Seine
Que je voudrais te dire "je t'aime".

Que je voudrais te dire "je t'aime",
Rien qu'à toi ma reine.
Tu es si belle,
Mon coeur dégèle.


Mon coeur dégèle.
Tu es celle
Que je recherchais depuis tant d'ans.
Ô ! Je suis fou de tes sourires d'enfants.

Fou de tes sourires d'enfants,
Je me sens plus que vivant.
L'existence nous rassemble,
Toi et moi,on se ressemble.


On se ressemble,
Et nos histoires s'assemblent.
Ma douceur,
Suis-je digne d'un tel bonheur?

Suis,je digne d'un tel bonheur?
Je ne sais mais les heures
Qui défilent ne m'empêchent pas de penser à toi.
Et je me sens grand comme un roi.

Grand comme un roi,
Qui t'aimera,t'adorera.
Surtout,reste comme tu es....
Si séduisante que je voudrais te caresser comme ma plume sur le papier.

Comme ma plume sur le papier,
Rien que pour te voir rire,ma beauté personnifiée.
Délicatement,je laisse libre mon inspiration...
Qui part chercher pour toi de nouveaux poèmes avec l'intention


Encore et toujours de t'émerveiller..
Je t'aime,ma chérie,ma fée...
Bisous à toi,mon étoile,
Brode mon amour sur une toile.

Je t'aime...Ma chérie.

Un jour, s'il m'était donné de faire un seul voeu,
De faire celui qui me rendrait le plus heureux,
Oui, sans hésiter, je sais que je répondrais:
Rester près de toi aussi longtemps que je vivrai...

Un jour, si un ami venait me demander,
Quelle journée entre toutes je bénirais,
Oui, sans hésiter je sais que je répondrais:
Celle où je t'ai rencontrée, quand mon Amour est né...


Un jour, s'il me fallait hélas donner ma vie
Pour sauver la personne sans qui je ne suis plus rien,
Le premier nom qui me viendrait serait le tien,
Puisque ton bonheur à mes yeux n'a pas de prix...

Un jour, mon Aimée, tu reliras ce poème,
Qui illustre à chaque ligne à quel point je t'aime.
Tu es le plus doux des poèmes, celui de ma vie,
Ecrivons notre Amour ainsi, comme une poèsie...



# Posté le dimanche 28 septembre 2008 11:17

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:55

Et apès l'amour vient la haine...

Et apès l'amour vient la haine...
Le temps n'est plus à réfléchir
Je vois que tu ne comprends pas
Les pardons que tu arrivais à me dire
Aujourd'hui ne suffiront pas...
Si tu devais revenir
Moi je ne le voudrais pas
Tu es devenue mon plus mauvais souvenir
De par ton silence si ingrat...

Passer mon temps à te maudire
J'ai toutes les raisons et ça me va
Pardonner tu n'as su que le dire
Sans le savoir tu as joué avec moi...
Tu sais que j'ai aimé te voir sourire
Mais je ne recommencerai pas...
Simplement pour que tu ne restes pas seule
Mes adieux sont pour toi...


Tu peux prendre cet air de martyr
Je t'ai tendu les bras
Mais je ne tiens pas à devenir...
Complètement fou à cause de toi...
Ton indifférence ne va plus suffire
Il va falloir trouver mieux que ça...
Pour me faire souffrir
Pour me faire regretter tout ça...

Un jour tu me connais
Le lendemain je ne suis plus rien...
Toi qui parlais de respect
A mes yeux tu ne vaux plus rien...
J'ai avalé tes belles paroles
Qui n'y aurait pas cru...
Tu as prétendu m'aimer comme une folle
Mais j'aurais préféré ne jamais t'avoir connue...


Tu pourras toujours croire
Ce que tu veux bien croire
Moi, je sais aujourd'hui, que tu n'étais pas la femme de ma vie, que ce n'était pas toi
Tes mensonges me l'ont dit tout bas...
J'ai cru t'aimer à travers ton regard
Etre le plus chanceux, d'avoir trouvé la perle rare...
Mais grâce à toi, j'ai un nouvel espoir
Je suis nouveau, je suis un autre, qui ne cherche que l'amour et non la gloire...

Merci d'avoir enchanté ma vie
Merci de m'avoir trahie...
Tu es la seule femme à m'avoir fait du mal
Et heureusement, ça m'a été fatal...
J'ai été hypnotisé par ton visage
Trop faible de voir que tu n'étais qu'un mirage...
J'ai avaler comme un coupable tes "je t'aime"
Tu en as profité sans rien te demander
Et moi trop stupide j'ai fais de même...
A présent je te sort de ma vie sans rien regretter...


On dit que l'amour est aussi fort que la haine
Mais je ne peux même pas te haïr
Parce que notre relation n'a jamais été saine...
Cette fois je veux en finir
Te rayer définitivement de ma vie, arrêter de m'abrutir...
Ne reviens jamais en travers de mon chemin
Je peux enfin aimer d'amour certain...

Puisses-tu trouver ta route
C'est tout le mal que je te souhaite
T'avoir connue c'est tout ce que je regrette
Demande à tes voyantes tu n'auras plus de doute...


Tu crois avoir plus souffert
Alors, ne reviens jamais
Mais les souffrances n'ont pas de frontières
Non, ne reviens jamais...

*Pour certains un déprimé, pour d'autres un artiste névrosé, mais au fond personne ne sait qui je suis vraiment...Surement un mystère, une utopie du temps.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 20:09

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:54

Erreur...

Erreur...
T'aimer était une grave erreur,
Avec le temps, elle a pris ampleur.
Les larmes lacèrent mes yeux...
Je suis aveugle, et c'est tant mieux...

Car je ne verrai plus ces regards
Que tu lances souvent à son égard.
Je ne serai plus témoin de cet amour
Que tu lui dévoiles tous les jours...


Je crie, je pleure.
Mais tu me tournes le dos.
Je vis, je meurs,
J'ai le c½ur en lambeaux...

T'aimer était une grave erreur,
Et maintenant j'en vois la couleur.
Tes ongles transpercent ma peau...
Tu creuses lentement mon tombeau...


Car je ne peux plus supporter
La vision de tes doigts à portée
De son corps, de tout ce qui est lui.
Tu n'en manques aucune parcelle, tu y passes des nuits...

Tu déchires mon c½ur.
Mais cela t'est égal.
Mon regard est stupeur.
Et tu t'en régales...

T'aimer était une grave erreur,
Que je porte lourdement
Sur mon pauvre petit c½ur
Qui se referme tranquillement...

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:51

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:54