Présent à mon esprit est ton geste dernier...
D'un mouvement furtif la dernière caresse,
Et tu cachais tes yeux, les miens étaient mouillés...
Le temps est trop pesant, l'ennui est dans mes veines
Et avec ce courrier je confie mes émois...
Qui couchés sur papier te racontent ma peine
Scellée de souvenirs qui résonnent en moi...
Tu liras dans ces lignes exprimée ma tristesse
Mon désir de pouvoir te serrer dans mes bras...
Te chanter cet amour qui met en allégresse
Te dire ma détresse d'être si loin de toi...
De mes pensées tu es le plus grand intérêt
De toi je suis épris, ton absence me tue...
Par ces mots que j'écris, je viens te l'avouer
Mes sentiments débordent ma passion en crue...
Et du soir au matin en vision incessante
S'impose à mes yeux ton image adorée...
Je te trouve superbe et si resplendissante
Qu'aucune autre pour moi n'égale ta beauté...
Je voudrais dans ma main la tienne encore serrer
Sentir sur mon épaule ta tête reposer...
Et goûter sur tes lèvres la douceur des baisers
Blottie contre mon corps te sentir frissonner...
J'enferme dans ce pli des tonnes de douceur
Prisonniers dans mes mots des milliers de parfums...
Pour ne rien oublier, j'y ai glissé mon c½ur
Par un ruban d'amour tout ensemble je ceins...
Quand tu liras ceci j'espère que peut-être
Tu pourras en réponse alors confirmer...
Que l'on peux ce retrouver, oui je sais c'est bête,
Mais je t'en prie, mon amour, viens vite me chercher...
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais.
J'ai tout perdu,
Depuis que tu m'as laissé et que tu as disparu
Je ne suis plus rien,
Je vie chaque jour avec mon chagrin...
N'oublie jamais le 3 juillet, le jour ou tu m'as briser le coeur...
Car tu n'es pas mieux que ceux qui t'ont causer tant de malheur.
Souvent la source de tes pleurs
Moi qui voulait seulement combler tes peurs...
J'espère qu'un jour tu me pardonneras
Car des filles comme toi il n'y en a pas...
J'ai tellement peur qu'on te fasse du mal, que tu sois déçue
J'étais tellement fier de toi, de celle que tu étais devenue...
Aujourd'hui ta préféré reprendre ta vie, tes faux amies, tes boîtes pourris...
Tant mieux pour toi si t'es heureuse, si tu revois ces gens qui profiterons de toi, jusqu'au bout de la nuit...
Sache que t'étais ma femme, ma moitié
Et tu seras toujours dans un coin de mon coeur, pour l'éternité...
Je me demande si aujourd'hui, je serais capable de redonner, ce que tu m'as pris ce fameux jour où tu m'as abandonné...
Fin.